(debajo del texto en francés incluimos otro texto aclaratorio en castellano) (nota de rr.ii)

publicado en : http://blogyy.net/2017/01/07/lambros-6-ans-otage-de-letat-grec/

L’État grec refuse de libérer leur fils de six ans !

SOLIDARITÉ AVEC LES ANARCHISTES POLA ROUPA ET NIKOS MAZIOTIS, PRISONNIERS POLITIQUES EN GRÈVE DE LA FAIM ET DE LA SOIF À ATHÈNES

Pola était recherchée depuis quatre ans pour des attaques contre le bureau du FMI en Grèce, l’ambassade américaine, l’annexe de la BCE, le bureau de l’Agence France Presse et le siège de la banque nationale de Grèce (entre autres), avec l’organisation anarchiste Lutte Révolutionnaire. Elle vivait dans la clandestinité. Elle a été arrêtée avant-hier par la police grecque dans une maison au sud d’Athènes, avec son fils et trois autres personnes.

Son compagnon Nikos était déjà en prison de longue date. Il est, depuis plusieurs années, l’un des symboles de la résistance révolutionnaire en Grèce (avec d’autres prisonniers politiques comme Nikos Romanos) et de la violence de l’État grec à l’égard de ses ennemis : mauvais traitement, torture, harcèlement, chantage sur les familles, isolement, etc.

Tsipras ou pas Tsipras : rien n’a changé dans ce domaine. Son soutien bidon à Nikos Romanos pendant sa grève de la faim (novembre-décembre 2014), peu avant l’élection du 25 janvier 2015, a finalement abouti à la décision de ne pas libérer les prisonniers politiques. Le prétexte courant 2015 ? Tsipras disait qu’une amnistie conduirait à la sortie de prison des néo-nazis responsables de l’assassinat de Pavlos Fyssas. Sauf que, aujourd’hui, les révolutionnaires anarchistes sont encore en prison alors que les néo-nazis sont presque tous sortis.

En réaction au refus de l’État grec de confier leur petit garçon, prénommé Lambros, à la famille de Pola, Nikos Maziotis et Pola Roupa ont entamé une grève de la faim et de la soif.

Voici la déclaration de Pola :
« — Je suis et serai jusqu’à ma mort l’ennemi sans repentance du système. Nos ennemis ont décidé de placer mon enfant au milieu de cette guerre et de l’utiliser en représailles pour se venger. Ils ont enlevé notre enfant et je ne sais pas où il se trouve depuis qu’ils nous ont arrêtés. Nous sommes en guerre. C’est un fait. Cependant, faire la guerre à mon enfant en refusant de me l’amener, que je le voie et en refusant de le confier immédiatement à ma famille, en menaçant de le confier à un organisme, constitue le fait le plus méprisable de cette guerre. Ceux qui se trouvent dans les mécanismes étatiques sont des ordures, car ils combattent un enfant de six ans. Par conséquent, je commence immédiatement une grève de la faim et de la soif pour que notre enfant soit confié à ma mère et ma soeur. En ce qui me concerne, je resterai leur ennemi jusqu’à ma mort et ils ne me feront jamais plier. Vive la révolution ! »

 

Et la déclaration de Nikos :

« — Après l’arrestation de Pola Roupa, la juge pour enfant Nikoulou a refusé de confier la garde de notre fils de six ans à la famille de Pola, leur interdisant même de le voir, et sans permettre à notre avocat de savoir où il se trouve. L’État a donc enlevé notre fils. Il se venge de nous pour les choix de lutte que nous avons fait : ceux de la lutte armée. Les infâmes organes de l’État, les sbires des créanciers, du mémorandum légal et constitutionnel, s’en prennent à un enfant de six ans pour se venger parce nous nous sommes attaqués à une annexe de la banque centrale européenne, à la banque nationale de Grèce ainsi qu’au bureau du représentant permanent du FMI en Grèce. Les pratiques de la juge Nikolou sont similaires à celles des Paidoupoleis de la reine Fredérika pour les enfants des partisans lors de la guerre civile. Notre fils est l’enfant de deux révolutionnaires et il est très fier de ses parents. Aucun chantage ne nous fera plier. Nos choix, nous les défendons au moyen de nos propres vies. A partir d’aujourd’hui je commence une grève de la faim et de la soif avec ma compagne, avec pour revendication que notre fils soit confié à sa famille. La révolution armée des opprimés demeure la seule solution. »

Aux dernières nouvelles, Pola et Nikos se sont vu retirer l’autorité parentale de leur enfant. Le petit garçon a été transféré, non pas dans la famille de Pola, mais au département psychiatrique de l’hôpital Sainte Sofia, sous très haute surveillance, avec interdiction pour quiconque de communiquer avec lui sans autorisation spéciale.

Malgré les nombreuses protestations, y compris de Manolis Glézos(1), Tsipras ne veut rien entendre. La machine policière, judiciaire et pénitentiaire est marche.

Voilà l’État tel qu’en lui-même : faible avec les forts, fort avec les faibles, au service de la bourgeoisie, des banques et du capitalisme, réprimant tous ceux qui osent s’y opposer.

L’État dont les prérogatives sociales ne parviendront jamais à masquer sa fonction fondamentale : maintenir l’ordre au service des puissants, dans la société autoritaire et carcérale dont nous sommes tous prisonniers.

L’État n’est pas le mur de notre prison, mais la prison elle-même.

Solidarité avec Pola, Nikos et leur petit Lambros. Vive la révolution sociale et libertaire !

Yannis Youlountas

https://www.youtube.com/watch?v=WWp9onuo1w4

(1) Le vieux résistant au nazisme, à la dictature des Colonels et à la troïka, longtemps pilier de SYRIZA avant de dénoncer la trahison de Tsipras, vient de comparer le premier ministre grec à Créon, l’antique roi de Thèbes. Dans sa lettre ouverte, Manolis Glézos demande à Tsipras s’il est devenu « jaloux d’Erdogan », et affirme que « ce comportement méprisable des fonctionnaires de l’État affecte la crédibilité et la légitimité de la constitution, de l’État et de la société toute entière. » Il demande, lui aussi, la libération immédiate du petit garçon afin qu’il soit confié à la famille de Pola.

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para más contexto copiamos de: https://vozcomoarma.noblogs.org/?p=14716

grecia_-_detenida_en_la_region_de_atica_la_companera_profuga_pola_roupa_junto_a_otra_companera_ambas_miembros_de_lucha_revolucionaria__actualizaciones_-_2017-01-09_18-46-51

Grecia – Detenida en la región de Ática la compañera prófuga Pola Roupa junto a otra compañera, ambas miembros de Lucha Revolucionaria + Actualizaciones

A lo largo de los últimos dos días recibía en el correo electrónico de este blog diversos mensajes aportados por les compañeres de Sin Banderas Ni Fronteras, quienes tradujeron las distintas noticias (gracias una vez más por vuestro trabajo y aporte, compas), y que informaban de que, lamentablemente, Pola Roupa, compañera griega miembro de la guerrilla urbana anarquista Lucha Revolucionaria y que llevaba prófuga desde 2012 siendo una de las fugitivas más buscadas de Grecia, ha sido detenida en la región de Ática junto a otra compañera llamada Konstantina Athanasopoulou, de 25 años, y que también se ha reivindicado a sí misma como miembro de Lucha Revolucionaria. Recordemos que además, Pola es la compañera sentimental del también miembro de Lucha Revolucionaria Nikos Maziotis, el cual tuvo peor suerte y fue detenido antes que su compañera, terminando su camino clandestino después de un tiroteo con los maderos en el barrio de Monastiraki, en Atenas, donde Nikos resultó herido de gravedad, en julio de 2014, hace ya 2 años. En este período de 2 años, la compañera Pola Roupa protagonizó un intento de rescatar en helicóptero a Nikos Maziotis y a otres anarquistas preses, pero el intento fracasó cuando el piloto decidió comportarse como un vulgar policía echando a perder la operación. Pola logró huir entonces y reivindicó la responsabilidad.

Junto con el compañero Nikos, Pola tenía un hijo, Víctor Lambros, de 6 años, nacido en prisión, y que ahora que su madre ha sido arrestada también, ha sido secuestrado por el Estado. Tanto la compañera Pola como el compañero Nikos, madre y padre del niño, han iniciado una huelga de hambre y sed exigiendo que el niño sea liberado de la custodia policial bajo la que permanece y entregado a parientes cercanes que pueden encargarse de su cuidado y custodia. La compañera Konstantina Athanasopoulou también se ha sumado a la huelga de hambre y sed con las mismas exigencias. Además, compañeres anarquistas encarcelades en la prisión de Korydallos, en Atenas, también se han movilizado.

A continuación siguen las distintas noticias, informaciones y actualizaciones recibidas.
Fuerza a las compañeras Pola Roupa y Konstantina Athanasopoulou.
Fuerza a Nikos Maziotis y al resto de prisioneres anarquistas en las cárceles de la democracia griega.

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Arrestada la compañera Pola Roupa (recibido el jueves 5 de enero)

Según los medios de comunicación griegos, la compañera Pola Roupa, miembrx de Lucha Revolucionaria, ha sido detenida en una casa en la región de Ática. Pola es compañera del miembro de la Lucha Revolucionaria y prisionero político Nikos Maziotis y era una de las fugitiva más buscadas de Grecia.

Según informes de los medios de comunicación Pola estaba en la casa con su hijo pequeño y una mujer de 25 años de edad, cuando la policía allanó el lugar. La mujer de 25 años también fue arrestada. Hay informes no confirmados de que dos personas más podrían haber sido arrestadas también. Más información cuando esté disponible.

¡Solidaridad con Pola Roupa y Lucha Revolucionaria!

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Actualizaciones acerca del caso y de la situación de la compañera Pola y de la compañera Konstantina (recibido el viernes 6 de enero)

[Traducido por Sin Banderas Ni Fronteras desde Insurrection News]

Por comunicación con nuestrxs compañerxs de Grecia hemos sabido que durante el arresto de la compañera Pola Roupa (miembro de Lucha Revolucionaria y compañera del compa Nikos Maziotis, también miembro de la Lucha Revolucionaria), la policía secuestró y detuvo a su hijo de 6 años [el pequeño Lambros Victor].

El niño está siendo custodiado en una habitación de un hospital bajo guardia armada y la policía se niega a permitir que lxs miembros de la familia o representantes legales lo vean. Aunque no sabemos si está siendo interrogado, vale la pena señalar que es ilegal bajo la ley griega interrogar a un menor sin la presencia de un padre/tutor o abogado.

En respuesta al secuestro vengativo del Estado y la detención de su hijo, lxs compañerxs Pola y Nikos han comenzado una huelga de hambre y sed para exigir que su hijo sea liberado de la custodia policial y quede al cuidado de parientes cercanxs. La compañera de 25 años que fue detenida con Pola también ha iniciado una huelga de hambre con las mismas exigencias que Pola y Nikos. Ella está siendo mantenida bajo custodia en el hospital con una lesión seria en su brazo.

Las movilizaciones en solidaridad con lxs compañerxs ya han comenzado en las calles y en la prisión de Korydallos.

(…) Proporcionaremos más actualizaciones tan pronto como estén disponibles.

¡SOLIDARIDAD INTERNACIONAL CON POLA ROUPA Y NIKOS MAZIOTIS!
¡FIN A LA DETENCIÓN ESTATAL VENGATIVA DE SU HIJO DE 6 AÑOS!
¡LARGA VIDA A LUCHA REVOLUCIONARIA!

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Primera declaración de Pola Roupa desde su arresto, leída por su representante legal:

Yo, Panagiota (Pola) Roupa, declaro que fui y seré hasta que muera una enemiga irreductible del sistema. Ahora han puesto a un niño en medio de esta guerra y lo castigan para vengarse de mí. Ellos han secuestrado a mi hijo y no sé dónde está desde nuestra detención en la madrugada.

Estamos en guerra, es cierto. Pero los que luchan contra mi hijo, al no permitir que yo u otrxs parientes cercanxs lo vean y amenazándolo con enviarlo a una institución, es el acto más despreciable de esta guerra. Los que están en el aparato del Estado son gusanos porque están luchando contra un niño de 6 años.

Y quiero decir que ahora he comenzado una huelga de hambre y sed para exigir que el niño sea entregado a mi madre y a mi hermana.

En cuanto a mí, seguiré siendo su enemiga hasta que muera. Y nunca cederé.

¡Larga vida a la revolución!

Pola Roupa

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Más Palabras de Pola Roupa:

(…) El responsable de esta guerra contra nuestro hijo es el gobierno de SYRIZA-AN.EL. El Ministerio de Orden Público, el Ministerio de Justicia, policías y fiscales. Al frente de esta guerra ha entrado el fiscal de menores, Nikolos, que establece la prohibición de cualquier contacto con el niño. No es nada menos que el secuestro de rehenes y menores (…).

Yo soy una revolucionaria y no tengo que pedir perdón por nada.

Terroristas, criminales, ladrones son los que componen la vida económica y política. Son las instituciones y los gobiernos, a través de los memorandos (…) Terrorista, criminal, ladrón es el Estado y el capital. A ellos combato con toda mi alma, con la lucha armada, la lucha revolucionaria. (…)

Terroristas, criminales, bandidos que sirven y reproducen la violencia y el terrorismo de Estado.

Cuando la gente muere de hambre, frío, enfermedad, cuando las personas se quedan sin hogar y son arrojadas a los márgenes de la sociedad en la que más de la mitad de la población del país vive en la pobreza y la miseria, cuando los ataques del régimen económico y político golpean de la manera más despiadada a la mayor parte de la sociedad, la lucha armada por la revolución social es un deber y obligación. Porque es la única esperanza. La única esperanza para la salida definitiva de la crisis sistémica que vivimos en este período histórico, la última forma de cada crisis. Es la única esperanza para revertir el capitalismo, el sistema que crea las crisis. La única esperanza para derribar al Estado y el capital.

Es la única esperanza de contraataque armado contra un sistema que aplasta a la base social.

Es la única esperanza para el derrocamiento del Estado y el capital, la Revolución Social.

Para una sociedad de igualdad económica y la libertad política para todxs.

Pola Roupa

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Prisión de Korydallos, Grecia: Intensificación de las acciones de les preses en solidaridad con la huelga de hambre de Nikos Maziotis & Pola Roupa

Las movilizaciones en solidaridad con N. Maziotis y P. Roupa, que han estado en huelga de hambre y sed para detener la detención vengativa de su hijo de 6 años y dar la custodia del niño a parientes cercanes se intensifican y el patio de la prisión se mantendrá abierto todo el mediodía.

El astillero permanecerá abierto en el ala donde se alojan los presos políticos y también en el ala A, C y D de la sección de hombres de la prisión.

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Nota de Sin Banderas Ni Fronteras:

Sumado a lo anterior, presxs de Koridalos han entorpecido la normalidad carcelaria ingresando a sus celdas con dos horas de retraso, mientras que individualidad solidarias se han manifestado afuera de la casa del Ministro de Justicia y del hospital donde se encuentra el pequeño Lambros Victor.

Imágenes y más.

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Texto de miembros de la Conspiración de las Células de Fuego en solidaridad con Pola, Nikos y su hijo (recibido el viernes 6 de enero)

[Traducido por Sin Banderas Ni Fronteras desde Indymedia Atenas]*

“Chantaje democrático en tiempos de guerra”

En Grecia, el conflicto armado con el régimen es una condición existente en todo el sistema de gobierno. Con más o menos exacerbaciones, grupos armados de guerrillerxs urbanxs anarquistas o tendencias ideológicas de izquierda se han alineado contra el poder con una determinación de acero. Periódicamente se desata la represión estatal coordinada contra la guerrilla urbana y movimientos subversivos en general. (…) La culminación de esta lógica maquiavélica han sido las detenciones vengativas de familiares de revolucionarixs en diferentes períodos históricos, más recientemente en 2015 con el chantaje a lxs miembros de CCF [tras la detención de sus familiares]. Pero nunca antes en la historia moderna de la lucha armada la gestión democrática había usado como rehenes a niñxs (…) Esto ocurrió el cinco de enero, deteniendo a las miembros de Lucha Revolucioanaria Pola Roupa y Constantina Athanasopoulos, secuestrando al niño de seis años de edad, hijo de Roupa y Maziotis, algo sin precedentes quizá en los últimos 40 años. Es una declaración clara por parte del poder de que la guerra está cambiando de rostro, que no ejercerá ningún pretexto y que será implacable contra la opción de la lucha armada.

Desde el primer momento lxs miembros de Lucha Revolucionaria Pola Roupa y Nikos Maziotis iniciaron una huelga de hambre y sed con el objetivo de poner fin al secuestro vengativo de su hijo de seis años y que sea entregado a familiares de primer grado. En la huelga participa desde hoy Constantina Athanasopoulos. La realidad con la que nos enfrentamos, esta clara declaración del poder de que la guerra está cambiando (…) es algo que debe preocupar a todo el mundo, y a lxs que están a nuestro lado de la barricada. La intensificación de la represión del Estado con una forma tan descarada e inmoral está fuera de todos los demás, y es una imagen del futuro que se repetirá con mayor frecuencia si se deja pasar. Un futuro que nos concierne a todxs. El secuestro de un niño de seis años de edad, hijo de dos guerrillerxs urbanxs, debe ser terminado inmediatamente y [hay que dejar claro] a la autoridad que el secuestro de parientes de rebeldes y presxs políticxs no se tolerará de ninguna manera. Ni ahora ni nunca.

Liberación inmediata e incondicional de Lambros Victor para ir con su familia.

Ningún rehén en manos del Estado.

Los miembros de la Conspiración de Núcleos de Fuego – FAI / FRI

Theofilos Mavropoulos
Damianos Bolano
Harris Hatzimichelakis
Michalis Nikolopoulos
Giorgos Nikolopoulos
Panagiotis Argyrou

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*Traducción desde el griego. Una posterior versión en inglés ayudará a corregir errores e imprecisiones.

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Konstantina Athanasopoulou, miembro de Lucha Revolucionaria, anuncia huelga de hambre y sed (recibido el viernes 6 de enero)

[Traducido por Sin Banderas Ni Fronteras desde Insurrection News]

Se ha revelado que la compañera que fue arrestada con Pola Roupa es compañera anarquista y miembro de Lucha Revolucionaria, Konstantina Athanasopoulou. Konstantina ha emitido un breve comunicado anunciando su huelga de hambre y sed con la misma demanda que sus compañerxs Pola Roupa y Nikos Maziotis: la liberación del hijo de Pola, el fin de la custodia policial y el cuidado de sus parientes cercanos.

*Declaración de la compañera Konstantina Athanasopoulou*

Soy una anarquista, miembro de la organización revolucionaria armada Lucha Revolucionaria. Los únicos terroristas son el Estado y el capital. Me niego a comer y beber hasta que el hijo de mis compañerxs Pola Roupa y Nikos Maziotis sea entregado a sus familiares.

Konstantina Athanasopoulou

(Vía Atenas Indymedia)

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